Lundi 13 février 2012

Carte scolaire 2012/2013 : Un affaiblissement considérable de notre système éducatif, des choix qui pénalisent l’avenir de nos enfants

Le Comité Technique Spécial Départemental s’est réuni ce lundi 13 février pour examiner la fermeture de près de 80 classes de primaires dans le Bas Rhin. Les écoles de la 2ème circonscription (Strasbourg Sud / Illkirch-Graffenstaden) sont largement impactées par ces mesures, qui touchent les écoles Ampère, du Rhin, de la Musau et de la Canardière à Strasbourg ou encore celle du Sud à Illkirch – Graffenstaden.

Depuis près de 5 ans, la logique comptable a pris le pas sur la mission éducative et pédagogique du service public de l’éducation. Il n’est pas possible de faire mieux avec moins dans des classes de plus en plus surchargées. Faire des économies sur l’Ecole c’est l’affaiblir.

Je m’oppose à cette politique. Je partage la volonté de François Hollande de faire de l’Education, et notamment des écoles maternelle et primaire, une priorité car c’est dès le début de la scolarité qu’il faut donner les mêmes chances à tous les enfants en leur permettant d’évoluer dans des rythmes et conditions scolaires décents. Ses propositions concrètes et responsables constituent un espoir pour les parents et pour les enseignants plus que jamais inquiets du sort réservé à l’Education.

Je constate le silence du député UMP de la 2ème circonscription habituellement si prompt à s’exprimer plutôt qu’à agir. En effet, ayant voté l’ensemble des budgets au Parlement et donc les suppressions de postes dans l’Education Nationale, il marque ainsi, plus que jamais, son soutien à la politique de Nicolas Sarkozy qui fragilise les possibilités de réussite de nos enfants.

Saint-Exupéry disait : « Il ne s’agit pas prévoir l’avenir mais de le rendre possible ». Avec ce gouvernement l’avenir de nos enfants s’assombrit particulièrement.

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Jeudi 9 février 2012 1494993_3_0e54_la-centrale-de-fessenheim-est-la-plus-ancienne

Centrale nucléaire de FESSENHEIM : ayons l’audace de la fermer et de lui donner un avenir !

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim constitue l’un des 60 engagements que François HOLLANDE prend devant les Français. Cet engagement n’a rien d’idéologique, ni d’irresponsable. Il est le fruit d’un constat et d’une réflexion. Et il s’accommode bien évidemment de la prise en compte des attentes légitimes des salariés de la centrale.

A l’évidence, le contexte que nous affrontons aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le contexte des années 1960, où a été définie la stratégie nucléaire de notre pays. Les enjeux climatiques et environnementaux, les attentes liées à la sûreté ou à la santé publiques, ou encore les questions économiques du coût et des marchés de l’énergie ont pris une telle importance aujourd’hui qu’on ne peut plus simplement se contenter de continuer sur une lancée définie il y a un demi-siècle.

Alors que partout, du Japon à l’Allemagne, grandit la défiance à l’égard de l’énergie nucléaire, c’est de notre responsabilité éminente d’oser remettre à plat la stratégie énergétique de notre pays, dont le nucléaire est le pilier. La vraie irresponsabilité serait de persister dans le tout nucléaire, qui préfère la fuite en avant à l’appréhension posée, transparente et partagée des enjeux de notre avenir énergétique.

Ces enjeux, nous en sommes convaincus, réclament que nous rééquilibrions désormais la stratégie énergétique de la France sur trois piliers fondamentaux, qui doivent être :

- la nécessaire maîtrise des consommations énergétiques, faute de quoi nous aurons besoin de toutes les sources d’énergie, fossiles, renouvelables et nucléaire ;

- la diversification des sources d’énergie, à la faveur du développement des énergies renouvelables, dans le cadre d’une politique d’industrialisation des filières et de création d’emplois (gisement estimé à 600.000 emplois potentiels), en luttant dans le même temps contre la précarité énergétique qui touche de plus en plus de Français ;

- et la diminution progressive du nucléaire dans le mix de production d’électricité (objectif de 50% à l’horizon 2025), qu’accompagneront une attention soutenue à la sûreté des installations et la modernisation de la filière (achèvement de l’EPR de Flamanville). Dans notre pays où le nucléaire est une réalité si prégnante, il est irréaliste de décréter une sortie du nucléaire brutale, comme d’autres pays ont pu le faire. Le nucléaire est une réalité qui nous accompagnera encore longtemps, il faut nous assurer que cela soit dans les conditions de sûreté maximales.

Alors, oui, il faut engager la diversification énergétique de la France. La fermeture de Fessenheim, centrale la plus vieille et la moins sûre de France, enclenchera le mouvement. Mais qui oserait soupçonner François Hollande et les partisans de cette fermeture, de plus en plus nombreux, de penser qu’elle se ferait de manière « sèche », sans égard pour l’expertise, le savoir faire et les métiers des salariés de la centrale ?

Les emplois de Fessenheim, au sein du pôle public EDF qui sera maintenu, seront au cœur de la démarche de fermeture et de démantèlement de cette centrale. Car le défi est bien là : démanteler une centrale nucléaire. Pour montrer qu’on sait le faire. Pour enrichir l’excellence de notre filière que personne ne conteste. Pour capitaliser cette expérience, ses aléas et ses acquis. Faire de Fessenheim un vrai site expérimental sur la fin de vie du nucléaire, c’est bien redonner un avenir à Fessenheim et à ses salariés. Et reconnaître et pérenniser leur expertise.

On ne maîtrise réellement une technologie que si on en prévoit la fin. On ne trace le chemin de l’indépendance énergétique d’un pays qu’en osant remettre en question des choix stratégiques engagés il y a cinquante ans pour en proposer d’autres plus innovants encore pour les trente à cinquante années à venir.

Roland RIES, maire de Strasbourg, sénateur du Bas-Rhin
Patricia SCHILLINGER, sénatrice du Haut-Rhin
Armand JUNG, député du Bas-Rhin
Catherine TRAUTMANN, députée européenne
Antoine HOMÉ, conseiller régional, maire de Wittenheim
Pierre FREYBURGER, conseiller général 68
Jacques BIGOT, président de la Communauté urbaine de Strasbourg, maire d’Illkirch-Graffenstaden
Philippe BIES, Olivier BITZ, Henri DREYFUS, Eric ELKOUBY, Claude FROEHLY, Robert HERRMANN, Raphaël NISAND, Serge OEHLER, conseillers généraux 67
Alain FONTANEL, Pernelle RICHARDOT, Cléo SCHWEITZER, Victorine VALENTIN, conseillers régionaux
Denis WIESSER, premier secrétaire fédéral du PS 68
Mathieu CAHN, premier secrétaire fédéral du PS 67

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Vendredi 3 février 2012

Appel de M. Benoist APPARU aux Préfets pour l’ouverture de toutes les places d’hébergement d’urgence : Réaction de Philippe BIES, vice-président de la CUS en charge du logement

“Je me réjouis de l’appel du secrétaire d’Etat au logement pour que les Préfets ouvrent enfin toutes les places d’hébergement d’urgence, afin de permettre la mise à l’abri des personnes sans abris.

Je constate qu’il a fallu l’émergence de l’hyper-froid qui frappe la France depuis deux jours pour que l’Etat en vienne à admettre que la situation des sans-abris devenait insupportable. Jusqu’à présent, il ne faisait visiblement pas assez froid pour ouvrir les places d’hébergement aux sans-abris sans y mettre de conditions et sans sélectionner celles et ceux qui y avaient droit.

Il faut rappeler que la Ville et la Communauté urbaine de Strasbourg ont renforcé, dès le mois de décembre, leur implication dans le plan hivernal, en ouvrant 80 places supplémentaires (60 à René Cassin, 20 aux Remparts), qui s’ajoutent aux 300 places existantes.

Les places supplémentaires de l’ancienne auberge de jeunesse René Cassin sont ouvertes sans condition. Hier soir encore, avec mon collègue Christian SPIRY, je constatais que toutes ces places n’étaient pas occupées et que le 115 continuait de restreindre l’accès à ces places. Ceci est inadmissible.

Je souhaite donc ardemment que l’intervention de Benoist APPARU permette enfin de rendre ces places disponibles de façon inconditionnelle, c’est-à-dire quel que soit le statut, l’identité ou la situation des personnes concernées.

J’espère que les conditions que l’Etat a mises jusqu’à présent, à l’accès aux places d’hébergement d’urgence, et qu’il semble vouloir lever pour cause d’hyper-froid, ne seront pas rétablies une fois que les températures auront un peu remonté.

Le devoir de solidarité incombe à tous. Nous prenons largement notre part de responsabilité. Que l’Etat, dont ce devrait être la mission essentielle, assure enfin la sienne.”

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Mercredi 25 janvier 2012

Historiquement c’est la gauche parlementaire qui a participé à la préservation mais aussi à la modernisation de notre droit local

J’ai pris connaissance avec stupeur et consternation de la lettre ouverte que M MAURER a adressée à M. François HOLLANDE concernant le concordat.

Au-delà des grandes envolées lyriques qui frôlent la fantaisie, et qui prêteraient à sourire si elles n’avaient pour auteur un député de la République, je souhaite rappeler à M. MAURER que ni lui, ni l’UMP n’ont le monopole de l’attachement à nos racines et à nos valeurs.

Je suis tout autant attaché que lui au droit local mais aussi à la laïcité. Je lui rappelle qu’historiquement c’est la gauche parlementaire qui a participé à la préservation mais aussi à la modernisation de notre droit local. Elle entend bien poursuivre dans cette voie.

La polémique qu’il tente de créer avec d’autres à droite sur le concordat n’a pas de sens. Elle a pour seul objectif de masquer le bilan désastreux de 5 ans de gestion UMP. Notre République laïque s’est toujours accommodée du régime concordataire et il n’y a aucune raison que cela change. Jean – Marc AYRAULT l’a d’ailleurs réaffirmé clairement à l’Assemblée Nationale.

Quant à M. MAURER, je lui suggère de garder son calme et de respecter l’Alsace et les Alsaciens. Je lui propose d’écrire une « lettre ouverte » à celui qui est encore pour quelques mois le Président sortant pour réclamer une autre politique plus juste, plus sociale, plus respectueuse aussi de nos citoyens, c’est-à-dire l’exact contraire des lois votées par le député UMP depuis 5 ans.

En réagissant comme il l’a fait, il méprise la République et fait honte à l’Alsace

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Samedi 31 décembre 2011

« Dans toute chose il y a une faille. C’est ainsi qu’entre la lumière. » Léonard COHEN

Pour 2012, je vous souhaite du bonheur pour vous et vos proches. Bonheur personnel c’est l’essentiel. Réussite professionnelle aussi c’est important.

Politiquement, je souhaite évidemment que 2012 soit l’année du changement. Le changement pour plus de justice, plus de solidarité, plus de fraternité. Le changement aussi pour une démocratie adulte et apaisée au sein de laquelle chacun puisse reprendre confiance en lui – même et dans les autres aussi. Le changement enfin pour qu’ensemble nous retrouvions le chemin de l’ambition, de l’innovation afin qu’aboutisse le « rêve français ».

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Dimanche 18 décembre 2011

Plan hivernal d’hébergement des sans-abris : La CUS renforce son dispositif pour pallier les défaillances de l’Etat

Pour faire face à la situation alarmante constatée sur le terrain et au recul de l’engagement de l’Etat, la Ville et la Communauté urbaine de Strasbourg ont décidé de renforcer le dispositif d’hébergement d’urgence du Plan hivernal 2011-2012, par l’ouverture de 120 places supplémentaires, dont une grande partie destinées aux personnes isolées, négligées par le dispositif étatique.

En plus des 130 places ouvertes pour l’accueil des personnes sans-abris, et gérées par la Ville de Strasbourg, 120 places ont été créées pour pallier l’afflux de demandes en période hivernale. Elles se répartissent entre deux structures :

o À partir du 29 décembre, 80 places permanentes seront ouvertes dans le bâtiment A de l’ancienne auberge de jeunesse René Cassin à Koenigshoffen (jusqu’au 31 mars 2012).
o 40 places en réserve à l’ancienne crèche-relais de la rue d’Or. Elles seront ouvertes en cas d’afflux particulièrement important.

Dans cet objectif, la Ville et la Communauté urbaine ont entièrement financé la réalisation de travaux sur ces deux bâtiments, par ailleurs désaffectés. Les deux dispositifs sont prévus pour l’accueil de personnes isolées, comme de familles. Ils viennent compléter les places ouvertes dans les logements de la rue Buchner à Hautepierre (110 places pour les familles) et au Centre d’accueil et d’hébergement de la rue des remparts (20 places).

Pour Christian Spiry, conseiller municipal de Strasbourg délégué à l’hébergement d’urgence, « la collectivité double quasiment son dispositif, mais surtout veille à ce qu’il soit ouvert à toute personne en difficulté ou à la rue, sans discrimination, ni catégorie. Et elle s’assure que les conditions d’accueil soient dignes et respectueuses et donnent lieu à un encadrement compétent, réalisé par des professionnels de l’action sociale. »

Alors que la responsabilité de l’hébergement des personnes sans-abris pendant la période hivernale revient à l’Etat, la Ville et la Communauté urbaine de Strasbourg ont donc pris l’initiative de ces deux dispositifs complémentaires tant le Plan hivernal engagé cette année par l’Etat s’avère insuffisant. L’accueil des personnes isolées est particulièrement préoccupant. Ainsi, à Strasbourg, il est prévu par l’Etat :

o 200 places pour les familles et les personnes isolées : soit en hôtel (120 places), soit dans une structure collective (80 places dont 30 pour personnes isolées) dans les locaux de la gendarmerie de l’avenue Jean Jaurès.
o 30 places supplémentaires en hébergement précaire à l’accueil de jour Bayard géré par Horizon Amitié, accessibles sur orientation du SIAO (service d’information, d’accueil et d’orientation) ou de la Veille sociale 115, et après accord de la DDCS (Direction départementale de la cohésion sociale).
Un dispositif très insuffisant au regard des expériences passées et des demandes habituellement enregistrées à Strasbourg en période hivernale.

Pour Philippe Bies, vice-président de la CUS en charge de l’habitat, « le dispositif prévu par l’Etat est largement insuffisant pour répondre aux besoins constatés, tant par l’ensemble des partenaires associatifs que les équipes sociales de notre collectivité. De plus, nous n’admettons pas les conditions que l’Etat a décidé de mettre à l’accès à ces places d’urgence, tant en nombre qu’en qualité (matelas au sol, pas d’encadrement social, discrimination d’accès selon les situations individuelles, etc.). La Ville et la Communauté urbaine de Strasbourg ont donc décidé de prendre leurs responsabilités pour accueillir les personnes sans-abris de leur territoire en plus grand nombre et dans des conditions de plus grande dignité ».

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Mercredi 14 décembre 2011

Le Conseil d’Administration de CUS Habitat a adopté ce matin son budget 2012

Lors de sa séance du 14 décembre, le Conseil d’administration de CUS Habitat a adopté son budget 2012. Ce budget est conforme aux orientations budgétaires présentées au Conseil d’administration lors de sa séance du 12 octobre dernier.

Ce budget rigoureux mais volontariste s’appuie sur les orientations suivantes :

• Veiller au strict respect des engagements pris dans le cadre du plan de consolidation.
• Pérenniser le modèle économique de CUS Habitat en maîtrisant nos coûts et en remettant à niveau l’ensemble de notre patrimoine.
• Maintenir nos efforts dans les projets de rénovation urbaine.
• Moderniser la gestion de l’entreprise en développant les outils de travail (ateliers et siège social) et en poursuivant la mise en œuvre du statut OPH.

Le budget 2012 prévoit un autofinancement courant de plus de 4 millions d’€uros et un résultat comptable de plus de 8 millions d’€uros. Le niveau des investissements est fixé à près de 120 millions d’€uros et donne à CUS Habitat les moyens des actions programmées pour 2012 : réhabilitation de 853 logements, démolition de 208 logements, poursuite des efforts en matière de production de logements neufs avec 193 logements à livrer et amélioration des performances énergétiques des logements.

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Vendredi 18 novembre 2011

Bassin provisoire de la piscine de la Kibitzenau : ma réponse à M. Maurer

Décidemment M. Maurer semble avoir pris de mauvaises habitudes à Paris. Voila qu’il tente de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. En effet de quoi s’agit-il dans ce dossier de la piscine de la Kibitzenau.

La demande initiale du Député UMP portait non pas sur une piscine provisoire, mais sur un second bassin définitif à inclure dans le projet de rénovation de la piscine, comme en atteste le document transmis par le Conseil Général à la Communauté Urbaine de Strasbourg le 21 septembre 2011. Il est important de préciser que le projet prévoyait, bien avant cette demande, la création d’un second bassin. Cela démontre une connaissance très relative du sujet et donnait déjà l’impression d’une intervention purement politicienne.

La demande d’un bassin provisoire est venue dans un second temps même si c’est une revendication ancienne de l’association « Piscines pour tous » et que M. Maurer n’a fait que tenter de rebondir sur cette idée. Hélas comparaison n’est pas raison encore une fois !

Revenons donc au coût estimé de cette piscine provisoire. Il est en effet facile de jouer avec les chiffres en comparant des couts hors taxe – travaux à des coûts d’opération TTC tout en omettant de préciser la limite des prestations effectivement prises en compte (vestiaires, chaufferie,…).

En l’espèce le coût annoncé par les services lors de la réunion publique du 7 octobre dernier à savoir de 3 à 4 M.€.ttc recouvre bien les montants annoncés par le député UMP.

En effet :
Terrassement : 600 000 €
Installation : 100 000 €
Location (24 mois maximum) : 1 680 000 €

Soit un total hors taxe travaux de 2 380 000 € HT dont il résulte un coût global d’opération de 3 570 000 € TTC (compris honoraires frais divers et tva). Si ces coûts sont bien comparables, c’est parce qu’ils ont été établis après avoir consulté la même entreprise que celle qui a réalisé le bassin provisoire de l’INSEP.

Deux éléments pour conclure :

- le bassin de l’INSEP a été réalisé suite à un incendie et il est probable que son coût a été pris en charge en tout ou partie par l’assurance du propriétaire. Dans le cas de la Kibitzenau c’est le contribuable qui devrait payer plein pot !

- L’INSEP accueille exclusivement des sportifs de haut niveau et ses équipements ne sont pas ouverts au grand public. C’est une différence fondamentale qui détermine aussi le gabarit des équipements connexes à la piscine elle-même (vestiaires, accueil etc..)

Evidemment M. Maurer s’est bien gardé d’apporter ces précisions qui peuvent pourtant sembler évidentes quand on est de bonne foi.

Je regrette que M. Maurer ait fait le choix de participer au débat que par le biais d’affirmations ou d’incantations par voie de presse ou de courriers, plutôt que de participer aux réunions publiques (auxquelles il est invité) qui permettent pourtant un échange d’arguments plus direct et un vrai débat contradictoire. Chacun sa méthode.

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Jeudi 17 novembre 2011

Projet du Bruckhof : un procès d’intention qui tente de surfer sur des inquiétudes légitimes à ce stade du chantier

En réponse au courrier des lecteurs de l’Association « Pour Neudorf », paru le 17 novembre 2011, je souhaite à mon tour apporter quelques précisions sur ce projet dont je comprends qu’il puisse, au stade actuel, susciter des inquiétudes.

Sur les trois points évoqués, à savoir la densité, l’esthétique des bâtiments et les espaces verts et de nature il convient néanmoins d’être précis et de ne pas se contenter de déclarations à l’emporte pièce.

Sur la densité

Seul 49% du terrain sera bâti. Par rapport au projet initial prévu par l’ancienne municipalité, la hauteur des bâtiments a été augmentée en moyenne d’un étage. Le gabarit des nouveaux immeubles correspond ainsi à celui des immeubles existants de l’avenue Aristide Briand, ce qui permet de réduire les emprises bâties et de développer des cœurs d’ilot végétalisés.

Concernant les vis-à-vis, les plus courts sont d’environ 12 mètres entre deux immeubles au Sud du projet, mais on est le plus souvent au-delà de 15 mètres de distances entre les façades, ce qui correspond aussi au tissu urbain existant au Neudorf et dans le reste de la ville.

L’aspect extérieur des bâtiments

Il n’aura échappé à personne que le quartier est en cours de construction. A ce stade il n’est effectivement pas très esthétique, mais c’est un chantier… .Son aspect esthétique final n’aura rien à voir avec des blocs de béton gris ou des « Légos géants » comme le prétend l’association « Pour Neudorf ». Les visuels installés sur le site sont là pour le démontrer ainsi que le succès commercial de l’opération. Les strasbourgeois qui ont fait le choix d’investir sur ce secteur et d’y habiter apprécieront d’ailleurs les remarques de l’association…

Des matériaux complémentaires au béton seront utilisés. Ainsi, et cela tombe bien, des briques sont prévues pour de nombreux parements, comme le suggère « Pour Neudorf ». Il ne faut à ce titre pas confondre le gris du béton qui est un matériel de construction et la couleur des parements et enduits qui seront apposés. En l’occurrence, on sera sur une composition de blanc, gris et noir sur les façades de la route du Rhin et de l’avenue Aristide Briand (façades les plus urbaines) et du blanc et une teinte bois dans les immeubles donnant vers le Ziegelwasser.

La nature et les espaces publics

C’est justement l’organisation des immeubles sur une hauteur égale aux immeubles existants, qui permet de réduire les emprises bâtis et de développer des cœurs d’ilot. De nombreux espaces verts sont ainsi prévus dans ces cœurs d’ilot permettant le développement de grands arbres. Certains logements en rez-de-chaussée disposerons de jardins privatifs.

L’aménagement de la promenade des Berges du Ziegelwasser, que vient d’inaugurer le Maire, a été réalisé par la ville et vient accompagner ce projet de construction d’un nouveau quartier. Ce projet de promenade de 60 ares a été passé au crible d’un « calculateur carbone », permettant d’évaluer et de comparer les émissions de CO2 respectives de chacune de ses options techniques : choix des matériaux et du mobilier, revêtement de sols, choix des plantations, etc.

La performance énergétique est aussi à l’œuvre dans la construction des bâtiments puisqu’ils seront pour 40% aux normes BBC, et aux normes THPE (Très haute performance énergétique) pour le reste.

Je comprends les inquiétudes et les interrogations mais recommande d’attendre la fin du chantier avant de crier au loup…

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Lundi 10 octobre 2011

Dimanche un immense espoir s’est levé

Ce dimanche 9 octobre restera gravé dans l’histoire de la Gauche et du Parti Socialiste. Dans le Bas – Rhin, à Strasbourg, la mobilisation est allée bien au-delà de nos espérances. Dimanche prochain cet élan doit être amplifié encore. C’est une condition essentielle pour battre Nicolas Sarkozy en 2012.

En arrivant largement en tête, François HOLLANDE a confirmé qu’il était le plus le plus à même de rassembler largement pour changer notre pays sur la base d’un projet de gauche crédible.

Dimanche dernier, un immense espoir s’est levé. Il est de notre responsabilité d’être dignes de l’intérêt que nous ont témoigné nos concitoyens. De ce point de vue, rien ne serait pire que des tractations en coulisses, des marchandages d’un autre temps. L’engouement démocratique implique la transparence et la clarté.

Aujourd’hui, plus qu’hier encore, François HOLLANDE, est en capacité d’affronter et de battre le président UMP sortant. On ne change pas le pays d’un coup de menton ! Homme de conviction et de synthèse, il saura redonner à notre pays la sérénité et la confiance indispensables pour affronter les défis d’un changement profond.

C’est pourquoi, au nom de l’ensemble des soutiens Bas – Rhinois de François HOLLANDE, j’appelle les citoyens à venir voter le 16 octobre pour le vrai changement avec une gauche rassemblée.

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