2008 : année de l’espoir, de l’engagement et de la solidarité
L’année 2007 s’achève dans l’inquiétude.
Inquiétude devant l’état du monde : un monde marqué par le terrorisme, par la violence, par la dureté, par les inégalités.
Inquiétude également devant la situation économique, les dérèglements, les délocalisations.
Inquiétude enfin face à la régression démocratique de notre pays, où un seul homme exerce dorénavant tous les pouvoirs, utilisant les médias comme jamais aucun de ses prédécesseurs n’avaient osé le faire.
Face à ces inquiétudes qui sont autant de dangers, je n’arrive pas à me résigner, ni à sombrer dans le fatalisme. C’est pourquoi j’appelle les femmes et les hommes de progrès à rester combatifs (où à le redevenir) pour maintenir l’espoir de jours meilleurs pour le plus grand nombre.
Espoir dans l’intervention des citoyens qui portent des valeurs et qui ne peuvent accepter que les principes de laïcité, de justice sociale, de droit du travail soient mis en cause comme ils le sont aujourd’hui par le pouvoir de Nicolas Sarkozy.
Espoir évidemment pour Strasbourg à l’occasion des élections municipales de mars prochain. Avec Roland RIES, nous voulons donner à Strasbourg un autre visage, un autre temps, un autre rythme, un autre avenir.
Espoir enfin dans la gauche qui doit se redresser, se rassembler. Le Parti socialiste doit se rénover profondément, se renouveler et devra surtout porter une conception exigeante de la politique faite de respect des citoyens, de vérité sur les enjeux.
A toutes et à tous, chers lecteurs de ce blog, je vous souhaite sincèrement une excellente année 2008 !






Combatifs ! voilà le mot que je retiens. C’est aussi le comportement que j’attends des membres de la liste Socialiste. (J’attends par exemple un langage clair, offensif concernant le maire de Mulhouse, qui a déjà déclaré qu’il soutiendra Keller-Grosmann). Car je pense vraiment qu’il ne peut y avoir de victoire que pour une liste sachant montrer sa détermination socialiste, sa détermination de gauche. Sinon nous serons balayés par les ersatzs qui nous entourent déjà. Alors oui soyez combatifs, comme l’écrit philippe Bies, et je sais que lui au moins a cette qualité.
Posté par provot le 2 janvier 2008 à 22 h 15 min
En ces temps de confusion politique, savamment entretenue par l’illusioniste Sarkozy, certains voudraient croire que l’engagement pour des valeurs clairement marquées à gauche n’a plus de sens. En réalité, jamais notre pays n’a eu autant besoin de ces valeurs qu’au moment précis, où, en France, on essaie de nous expliquer qu’elles sont passées de mode.
Nos banlieues souffrent, écrasées par le poids de l’argent roi et de l’idéologie réactionnaire du pouvoir en place. Les salariés, sommés de travailler plus (et plus longtemps) pour gagner plus, voient le plus haut personnage de l’Etat tourner le dos à l’exemplarité en s’octroyant une augmentation de salaire indécente. La démocratie se réduit comme une peau de chagrin. Le premier ministre est devenu un ectoplasme. Le gouvernement n’existe que sur le papier. Plus grave, les parlementaires apprennent par la bouche du président de la république et par voie de presse les mesures législatives qu’ils sont sommés de prendre et le calendrier dans lequel ils devront s’exécuter.
Comment, par ailleurs, oublier la question environnementale ? Derrière la gesticulation médiatique du grenelle se profile une gigantesque arnaque à laquelle certaines associations ont naïvement contribué. En effet, quel crédit accorder à des orientations qui ne pourront se traduire par des réalités fortes dès lors que les marges bugétaires ont été mangées en début de mandat pour "remercier" les électeurs les plus fortunés de Sarkozy ?
Au delà des images people qu’on nous vend à longueur de journée pour nous faire oublier cette triste réalité, c’est bien une politique de droite dure et réactionnaire qui s’est mise en place en France depuis le printemps 2007. Et ce sont bien les valeurs d’humanisme et de progrès social qui sont mises à mal par les charlatans qui nous gouvernent.
A Strasbourg, nous devons faire face aux copains de Sarkozy. L’un l’a éduqué en politique. Inutile d’insister sur ce point. L’autre se proclame centriste, mais applique les mêmes recettes que lui. Gesticulation médiatique, cynisme, arrogance et condescendance sont au programme de la gouvernance du tandem depuis les premiers mois du mandat.
Dans quelques semaines, les électeurs Strasbourgeois auront l’occasion de sanctionner par un seul vote des pratiques qu’ils rejettent sans doute très majoritairement. Ceux qui ont voté Sarkozy aux présidentielles et qui découvrent qui il est vraiment pourront lui adresser un premier message à ce sujet. Ceux qui apprécient à leur juste valeur les méthodes du tandem pourront apporter leur voix à Roland Ries et à sa liste de progrès.
Posté par Fruits de la passion le 4 janvier 2008 à 11 h 32 min