Mardi 21 février 2012

Education : la motion votée hier soir en conseil municipal par la majorité municipale (PS / EELV)

A Strasbourg, comme partout en France, l’école publique voit ses moyens réduits d’année en année. Ce rabotage général des politiques publiques est scandaleux et vient affaiblir les missions de l’Ecole alors que dans la crise que nous traversons, l’investissement dans l’avenir de nos enfants devrait être une priorité.
Après des suppressions de postes à répétition, à la prochaine rentrée le Bas Rhin doit rendre 108 postes d’enseignants dans le premier degré dont 20 sur Strasbourg.

Les conséquences de ces coupes budgétaires seront désastreuses :

- de nombreuses classes sont surchargées notamment dans les niveaux qui nécessitent un accompagnement plus personnalisé des enfants.

- la continuité du service public d’éducation n’est plus assurée par manque de remplaçants formés privant ainsi de nombreux élèves de leurs cours.

- les enseignants des RASED sont particulièrement sacrifiés et les outils d’aide aux élèves en difficulté sont détruits. Cette mort programmée des RASED (qui comptent des maitre E spécialisés dans la pédagogie et les maitres G rééducateurs) ne va plus permettre la prise en charge précoce des enfants qui connaissent des problèmes de scolarité et, ou de comportement.

- enfin, le métier d’enseignant est le seul qui ne s’apprend plus en France.

Le Gouvernement actuel abandonne ses jeunes enseignants en leur refusant une formation professionnelle suffisante à laquelle ils ont droit.

Toutes les mesures prises vont totalement à l’encontre de ce que nous cherchons à développer à travers notre investissement pour les écoles, tant sur le temps scolaire que périscolaire, afin que chaque enfant puisse réussir sa vie et devenir un citoyen averti et épanoui.

C’est pourquoi les élus du conseil municipal de Strasbourg sont aux côtés des personnels de l’Éducation nationale comme aux côtés des parents dans les mobilisations qu’ils organisent.

Dans l’urgence, ils demandent au Gouvernement un moratoire immédiat quant aux suppressions de postes dans l’Éducation nationale. Au-delà, ils appellent à une vaste réflexion sur l’adéquation entre les objectifs et les moyens de l’Education nationale, dans le pays en général, et à Strasbourg en particulier.

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Lundi 13 février 2012

Carte scolaire 2012/2013 : Un affaiblissement considérable de notre système éducatif, des choix qui pénalisent l’avenir de nos enfants

Le Comité Technique Spécial Départemental s’est réuni ce lundi 13 février pour examiner la fermeture de près de 80 classes de primaires dans le Bas Rhin. Les écoles de la 2ème circonscription (Strasbourg Sud / Illkirch-Graffenstaden) sont largement impactées par ces mesures, qui touchent les écoles Ampère, du Rhin, de la Musau et de la Canardière à Strasbourg ou encore celle du Sud à Illkirch – Graffenstaden.

Depuis près de 5 ans, la logique comptable a pris le pas sur la mission éducative et pédagogique du service public de l’éducation. Il n’est pas possible de faire mieux avec moins dans des classes de plus en plus surchargées. Faire des économies sur l’Ecole c’est l’affaiblir.

Je m’oppose à cette politique. Je partage la volonté de François Hollande de faire de l’Education, et notamment des écoles maternelle et primaire, une priorité car c’est dès le début de la scolarité qu’il faut donner les mêmes chances à tous les enfants en leur permettant d’évoluer dans des rythmes et conditions scolaires décents. Ses propositions concrètes et responsables constituent un espoir pour les parents et pour les enseignants plus que jamais inquiets du sort réservé à l’Education.

Je constate le silence du député UMP de la 2ème circonscription habituellement si prompt à s’exprimer plutôt qu’à agir. En effet, ayant voté l’ensemble des budgets au Parlement et donc les suppressions de postes dans l’Education Nationale, il marque ainsi, plus que jamais, son soutien à la politique de Nicolas Sarkozy qui fragilise les possibilités de réussite de nos enfants.

Saint-Exupéry disait : « Il ne s’agit pas prévoir l’avenir mais de le rendre possible ». Avec ce gouvernement l’avenir de nos enfants s’assombrit particulièrement.

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Jeudi 9 février 2012 1494993_3_0e54_la-centrale-de-fessenheim-est-la-plus-ancienne

Centrale nucléaire de FESSENHEIM : ayons l’audace de la fermer et de lui donner un avenir !

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim constitue l’un des 60 engagements que François HOLLANDE prend devant les Français. Cet engagement n’a rien d’idéologique, ni d’irresponsable. Il est le fruit d’un constat et d’une réflexion. Et il s’accommode bien évidemment de la prise en compte des attentes légitimes des salariés de la centrale.

A l’évidence, le contexte que nous affrontons aujourd’hui n’a plus rien à voir avec le contexte des années 1960, où a été définie la stratégie nucléaire de notre pays. Les enjeux climatiques et environnementaux, les attentes liées à la sûreté ou à la santé publiques, ou encore les questions économiques du coût et des marchés de l’énergie ont pris une telle importance aujourd’hui qu’on ne peut plus simplement se contenter de continuer sur une lancée définie il y a un demi-siècle.

Alors que partout, du Japon à l’Allemagne, grandit la défiance à l’égard de l’énergie nucléaire, c’est de notre responsabilité éminente d’oser remettre à plat la stratégie énergétique de notre pays, dont le nucléaire est le pilier. La vraie irresponsabilité serait de persister dans le tout nucléaire, qui préfère la fuite en avant à l’appréhension posée, transparente et partagée des enjeux de notre avenir énergétique.

Ces enjeux, nous en sommes convaincus, réclament que nous rééquilibrions désormais la stratégie énergétique de la France sur trois piliers fondamentaux, qui doivent être :

- la nécessaire maîtrise des consommations énergétiques, faute de quoi nous aurons besoin de toutes les sources d’énergie, fossiles, renouvelables et nucléaire ;

- la diversification des sources d’énergie, à la faveur du développement des énergies renouvelables, dans le cadre d’une politique d’industrialisation des filières et de création d’emplois (gisement estimé à 600.000 emplois potentiels), en luttant dans le même temps contre la précarité énergétique qui touche de plus en plus de Français ;

- et la diminution progressive du nucléaire dans le mix de production d’électricité (objectif de 50% à l’horizon 2025), qu’accompagneront une attention soutenue à la sûreté des installations et la modernisation de la filière (achèvement de l’EPR de Flamanville). Dans notre pays où le nucléaire est une réalité si prégnante, il est irréaliste de décréter une sortie du nucléaire brutale, comme d’autres pays ont pu le faire. Le nucléaire est une réalité qui nous accompagnera encore longtemps, il faut nous assurer que cela soit dans les conditions de sûreté maximales.

Alors, oui, il faut engager la diversification énergétique de la France. La fermeture de Fessenheim, centrale la plus vieille et la moins sûre de France, enclenchera le mouvement. Mais qui oserait soupçonner François Hollande et les partisans de cette fermeture, de plus en plus nombreux, de penser qu’elle se ferait de manière « sèche », sans égard pour l’expertise, le savoir faire et les métiers des salariés de la centrale ?

Les emplois de Fessenheim, au sein du pôle public EDF qui sera maintenu, seront au cœur de la démarche de fermeture et de démantèlement de cette centrale. Car le défi est bien là : démanteler une centrale nucléaire. Pour montrer qu’on sait le faire. Pour enrichir l’excellence de notre filière que personne ne conteste. Pour capitaliser cette expérience, ses aléas et ses acquis. Faire de Fessenheim un vrai site expérimental sur la fin de vie du nucléaire, c’est bien redonner un avenir à Fessenheim et à ses salariés. Et reconnaître et pérenniser leur expertise.

On ne maîtrise réellement une technologie que si on en prévoit la fin. On ne trace le chemin de l’indépendance énergétique d’un pays qu’en osant remettre en question des choix stratégiques engagés il y a cinquante ans pour en proposer d’autres plus innovants encore pour les trente à cinquante années à venir.

Roland RIES, maire de Strasbourg, sénateur du Bas-Rhin
Patricia SCHILLINGER, sénatrice du Haut-Rhin
Armand JUNG, député du Bas-Rhin
Catherine TRAUTMANN, députée européenne
Antoine HOMÉ, conseiller régional, maire de Wittenheim
Pierre FREYBURGER, conseiller général 68
Jacques BIGOT, président de la Communauté urbaine de Strasbourg, maire d’Illkirch-Graffenstaden
Philippe BIES, Olivier BITZ, Henri DREYFUS, Eric ELKOUBY, Claude FROEHLY, Robert HERRMANN, Raphaël NISAND, Serge OEHLER, conseillers généraux 67
Alain FONTANEL, Pernelle RICHARDOT, Cléo SCHWEITZER, Victorine VALENTIN, conseillers régionaux
Denis WIESSER, premier secrétaire fédéral du PS 68
Mathieu CAHN, premier secrétaire fédéral du PS 67

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Lundi 10 octobre 2011

Dimanche un immense espoir s’est levé

Ce dimanche 9 octobre restera gravé dans l’histoire de la Gauche et du Parti Socialiste. Dans le Bas – Rhin, à Strasbourg, la mobilisation est allée bien au-delà de nos espérances. Dimanche prochain cet élan doit être amplifié encore. C’est une condition essentielle pour battre Nicolas Sarkozy en 2012.

En arrivant largement en tête, François HOLLANDE a confirmé qu’il était le plus le plus à même de rassembler largement pour changer notre pays sur la base d’un projet de gauche crédible.

Dimanche dernier, un immense espoir s’est levé. Il est de notre responsabilité d’être dignes de l’intérêt que nous ont témoigné nos concitoyens. De ce point de vue, rien ne serait pire que des tractations en coulisses, des marchandages d’un autre temps. L’engouement démocratique implique la transparence et la clarté.

Aujourd’hui, plus qu’hier encore, François HOLLANDE, est en capacité d’affronter et de battre le président UMP sortant. On ne change pas le pays d’un coup de menton ! Homme de conviction et de synthèse, il saura redonner à notre pays la sérénité et la confiance indispensables pour affronter les défis d’un changement profond.

C’est pourquoi, au nom de l’ensemble des soutiens Bas – Rhinois de François HOLLANDE, j’appelle les citoyens à venir voter le 16 octobre pour le vrai changement avec une gauche rassemblée.

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Samedi 17 septembre 2011

François HOLLANDE : « Mon objectif : faire gagner la gauche, faire avancer la France »

Ce premier débat a permis de valoriser nos primaires citoyennes. D’ici au 9 octobre, nous avons cette responsabilité, celle de sensibiliser le peuple de gauche à ce droit nouveau qui leur est désormais conféré, les exhorter à s’en saisir pour créer cette force qui nous conduira à la victoire le 6 mai 2012.

Nous ne sommes pas là pour remporter un débat, pas davantage pour remporter une primaire, nous sommes ensemble pour remporter l’élection présidentielle et la réussite de ces primaires sera un atout dans ce grand défi collectif qui nous attend.

Notre responsabilité est d’auant plus forte que nous sommes dans un moment décisif. Alors que la crise frappe lourdement, la politique conduite depuis désormais dix ans est venue accroître les inégalités, jusqu’à en devenir insupportable pour un grand nombre d’entre nous. Comme je l’ai dit, le risque, c’est la continuité, notre chance à tous, c’est le changement.

Pour le conduire avec succès nous devrons réunir trois conditions indispensables :

- la crédibilité, sans laquelle il n’y a pas de redressement possible, notamment de nos comptes publics

- la justice, et notamment fiscale, sans laquelle il n’y aura pas d’efforts consentis

- l’espérance sans laquelle une Nation ne peut pas se sublimer.

Je l’ai exprimé à l’occasion de ce débat, cette espérance que j’entends lever, elle se tourne vers la jeunesse. Libérer la jeunesse, la conduire vers sa propre réussite confèrera confiance en notre pays et en son avenir. C’est le sens de mon engagement que j’ai réaffirmé, pour l’éducation de cet effort que je souhaite conduire dans l’insertion professionnelle et de cette volonté de lier les âges que je concrétiserai à travers le contrat de génération.

La voie que j’ai tracée doit nous conduire à rétablir la confiance dans l’avenir sans laquelle rien n’est possible. C’est une belle ambition que je vous propose de partager. Je m’y suis préparé. J’ai fait un long chemin, dans lequel je me suis fixé cet objectif : faire gagner la gauche et faire avancer la France.

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Jeudi 26 mai 2011

Les réseaux de François Hollande se mettent en place à Strasbourg et dans le Bas – Rhin

Au moment où la candidature de François Hollande s’affirme parmi les plus sérieuses aux yeux des Français, ses soutiens s’organisent en vue des primaires des 9 et 16 octobre prochains.

Pour ce faire, ils appellent les élus, militants et sympathisants à rejoindre « Répondre à Gauche » dont l’animation a été confiée, pour le Bas – Rhin, à Nathalie JAMPOC BERTRAND (Adjoint au Maire de Schlitigheim et membre du Conseil National du PS) et Philippe BIES ( Adjoint au Maire de Strasbourg et Conseiller Général du Bas – Rhin) qui en seront les porte – paroles.

D’autres soutiens à l’exemple de Mathieu CAHN (adjoint au Maire et 1er secrétaire du PS67) sont d’ores et déjà pleinement associés à la démarche ou le seront dans les prochains jours.

Une première réunion des soutiens sera organisée au courant du mois de juin.

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Lundi 28 mars 2011

Cantonales 2011 : Sous le grill d’Alsace 20

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Mardi 15 mars 2011

Reportage du journal de France 2 à Neudorf

Avec d’autres candidats, j’ai été interrogé ce matin par France2 sur l’impact sur les élections cantonales de la catastrophe nucléaire au Japon. A chacun de juger en rappelant que le PS demande la fermeture de Fessenheim depuis 2007 et qu’il ne s’agit pas, contrairement à l’UMP local, de postures de circonstances

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Lundi 14 mars 2011

Les évènements au Japon nous rappellent les enjeux climatiques et énergétiques

Les évènements actuels au Japon nous font évidemment relativiser certains enjeux et même certaines échéances. Au moment ou les japonais luttent pour éviter une catastrophe nucléaire, il me semble utile de rappeler quelques éléments généraux sur les questions climatique et énergétique et aussi sur les applications locales en cours.

1. Il faut maîtriser, voire réduire nos besoins et nos consommations énergétiques.

Quelles que soient les sources d’énergie que nous utilisons, les consommations restent en augmentation constante. Cette fuite en avant n’est plus tenable à moyen et long terme. Elle sera confrontée drastiquement, dans un avenir très proche, à la raréfaction des énergies d’origine fossile, d’une part, et aux limites du modèle actuel trop dépendant du nucléaire extrêmement coûteux (nous importons de l’énergie…).

Il faut donc impérativement mieux maîtriser la demande énergétique :
- dans les transports : réduire l’usage de la voiture qui ne doit plus être systématique ;
- dans le bâtiment : bâtiments BBC ou à énergie passive.
- dans l’éclairage public : est-il nécessaire par exemple d’éclairer les arbres de l’Orangerie ?

Le Plan Climat de la CUS a pour objectif de réduire de 30 % d’ici 2020 les consommations énergétiques de la CUS.

2. Il faut libérer les énergies alternatives, issues des ressources naturelles renouvelables : eau (hydraulique), vent (éolien), soleil (photovoltaïque, biomasse (bois, déchets), terre (géothermie)

Contrairement à ce que le lobby nucléaire prétend, ces sources d’énergie sont moins chères à développer, permettent une relocalisation des énergies (réduction de la dépendance énergétique des territoires) et, bien sûr, sont renouvelables et propres.

Contredisant les belles promesses du Grenelle de l’Environnement, le gouvernement UMP entrave le développement de ces énergies alternatives en France : limitation des petites unités d’éoliennes, révision à la baisse du tarif de rachat du photovoltaïque. Malgré tous les discours sur l’ « économie verte », l’effort public de Recherche-Développement sur ces technologies reste très en-deça de ce qu’il est et a été pour le nucléaire, depuis 40 ans.

Le nucléaire est l’énergie la plus chère et la plus coûteuse :

- la plus chère, parce que très subventionnée, de tous points de vue depuis 40 ans ;
- la plus coûteuse, en termes de sécurité, de dégâts et de déchets résiduels.

La CUS s’est fixé pour objectif de faire passer de 20% à 30% la part des énergies renouvelables dans le « mix énergétique » de la CUS. Plusieurs projets importants sont en cours :
- cogénération bois dans les réseaux de chaleur existants (Elsau, Esplanade,…) et futur (Wacken) ;
- recherche en géothermie profonde dans le sud de l’agglomération (Illkirch) ;
- projet de méthanisation à l’UIOM.

3. Il faut donc progressivement réduire la part de l’énergie d’origine nucléaire dans nos sources d’approvisionnement énergétique.

L’énergie nucléaire est une réalité en France. C’est un choix industriel, qui a été fait, en 1973, dans un contexte de choc pétrolier. La France est le pays le plus nucléarisé du monde (rapporté à sa population). Il est irréaliste de se donner pour perspective d’abandonner le nucléaire. Mais, dans le débat, il faut clairement en mesurer les risques, en termes de sécurité publique, à court et plus long terme (accidents, déchets).

Ce débat ne doit pas porter sur « pour ou contre le nucléaire », mais sur « quelles énergies pour notre pays ? », dans une approche globale, qui pose tous les enjeux économiques, environnementaux et sociétaux du « mix énergétique » à donner à notre pays.

La fermeture de Fessenheim est inéluctable et nécessaire, mais c’est aussi un vrai défi pour la filière nucléaire : comment stoppe-t on et démantèle-t on une centrale nucléaire ? A quels prix et à quels coûts ?

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Jeudi 10 mars 2011

Portrait des Dernières Nouvelles d’Alsace

Voici le portrait publié aujourd’hui par les Dernières Nouvelles d’Alsace. Je précise, car cela semble avoir échappé aux DNA, que ma suppléante est Suzanne KEMPF. Sans doute que notre quotidien préféré a considéré qu’elle était suffisamment connue et appréciée des neudorfois pour ne pas en parler…

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