Les résultats des présidentielles ont déjà montré que les Strasbourgeois étaient largement plus réticents que la moyenne a accorder une confiance franche et nette à Nicolas Sarkozy. Les premières mesures du gouvernement de Nicolas Sarkozy, dans le domaine fiscal ou dans celui de la santé, n'ont fait qu'accroitre cette méfiance des femmes et des hommes de progrès vis à vis de la société ultra libérale qui se profile derrière ce premier mois d'action gouvernementale placée sous le signe de la présidence absolue d'un seul homme.

Durant cette campagne, vous avez été nombreux, anonymes ou plus engagés dans la vie de la cité, à me confier votre lassitude, votre révolte et votre indignation de citoyens devant les méthodes autoritaires du tandem qui soutient mon adversaire de l'UMP. Ce dernier, convaincu de profiter de la vague sarkozienne, s'est contenté de faire une campagne de notable sans saveur si ce n'est celle d'une réveil annoncé, d'un sursaut programmé...qui sont toujours attendus. Fidèle second de Marc Reymann, le candidat UMP s'est d'ailleurs bien gardé tout au long de cette campagne, comme d'ailleurs depuis 5 ans, d'agir voire même de se prononcer sur les dossiers importants de la circonscription.

Mais si la victoire est probable, seule une forte mobilisation dès le 10 juin, la rendra possible. C'est ce dimanche que les forces du progrès, les socialistes bien sur mais d'autres aussi, doivent agir en faveur de l'élection d'un député de gauche déterminé et dynamique le 17 juin.

Dès le 10 juin votez et faites voter pour Philippe BIES, un député qui agira pour vous tous.