« Fange », « boue », « auteur cagoulé » tels ont été les termes employés par le Président de la CUS qui a pourtant soigneusement évité de revenir sur le fond du livre relatif à sa manière de gérer, avec Fabienne Keller, la vile et ses agents. Le ton était à peu près le même que celui qu’il emploie dorénavant sur son blog avec les commentaires qui vont de pair.

 

Il n’a pas hésité par contre à faire un amalgame honteux entre ce pamphlet et Roland Ries « le candidat gentil », marquant ainsi une nouvelle fois son mépris et sa suffisance. Cette attitude ne me surprend évidemment pas car, pour Robert Grossmann, tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins.

 

Plus grave, il semble frappé d’amnésie, tout comme les médias qui décidément ont une volonté d’investigation bien limitée… En effet Robert Grossmann a oublié le livre qu’il avait lui-même commandité à un de ses proches qui d’ailleurs travaillera après mars 2001 au sein de son cabinet. Sorti à la mi – février 2001 « Petites scènes de la vie quotidienne à Strasbourg racontées à Fabienne Keller et Robert Grossmann » - Editions Le Verger était signé par un certain Jean Steckelburger, qui d’ailleurs sévit encore ponctuellement sur le site de l’UPS. A l’époque ce livre outrancier n’avait choqué personne à droite. Et pour cause…

 

Décidément entre les voitures brûlées  et les livres, le tandem à la mémoire courte et en tout cas à géométrie variable.