Mais évidemment, au -délà de la gravité de ce phénomène et du silence prolongé du Préfet, mon objectif était de démontrer, s'il en est encore besoin, la façon démagogique avec laquelle le tandem fait de la politique. En 2001, Fabienne Keller et Robert Grossmann n'ont pas hésité à "surfer" sur la vague sécuritaire et notamment sur "Strasbourg, capitale des voitures brûlées". Aujourd'hui alors que le phénomène connaît la même ampleur, ils sont bien silencieux sur la question et quand ils s'expriment c'est pour attaquer la Police Nationale (comme l'a fait Grossmann).