Ce texte proposé par le président UMP de la commission des lois, vise "officiellement" à remédier à une insuffisance de la loi du 31 janvier 2007 sur la parité. Ce texte a institué pour les élections cantonales un ticket mixte formé par le candidat et son remplaçant, chacun devant être de sexe différent.

Dans un certain nombre de cas prévus par la loi (décès, cumul des mandats), lorsque le poste de conseiller général devient vacant, le titulaire est remplacé par son suppléant de l'autre sexe sans qu'il soit besoin d'une élection partielle. Mais une élection cantonale partielle doit continuer à avoir lieu lorsqu'un parlementaire détenteur d'un mandat local (maire, conseiller régional...) est élu conseiller général et décide de renoncer à ce dernier mandat.

Décidement la droite sarkozienne doit être bien mal en point pour en arriver à ces extrémités !