-         Pour l’évolution du taux de chômage, notre ville occupe l’avant dernière place avec une augmentation de 1,3% entre 2002 et 2006. Seule Mulhouse fait plus mal…

 

-         Avec une augmentation de la taxe d’habitation de 21,8% en 6 ans, Strasbourg figure parmi les champions de la pression fiscale sur les ménages. Cette tendance est confirmée par l’augmentation de 25,8% de la taxe foncière (foncier bâti). Avouons que dans ce domaine nous sommes bien loin des promesses du tandem de diminuer la fiscalité locale…

 

-         Enfin le poids de la dette s’est anormalement alourdi, augmentant de 17, 8% depuis 2002. Seule Toulouse fait pire.

 

Ces tendances d’une gestion pour le moins erratique des deniers publics sont confirmées par Challenges qui décerne à Strasbourg la note la plus mauvaise (doit mieux faire) et classe la ville au 29ème rang parmi les 35 villes de plus de 100 000 habitants.

 

Ces audits se passent de commentaires. Il est intéressant d’ajouter que la gestion du tandem est considérée par Challenges comme la moins sincère parmi ces mêmes 35 collectivités. Je cite « Ainsi Strasbourg détient, dans les villes de plus de 100 000 habitants, la palme de l’écart entre les prévisions de dépenses et les réalisations ».

 

Ces deux études, après celle de Capital, prouvent s’il est était besoin que derrière les discours compassionnels et moralisateurs de Fabienne Keller, coachée par Robert Grossmann, se cache une mauvaise gestion des finances communales et communautaires.

 

J’aimerai que le tandem mette autant de hargne à expliquer cette situation aux strasbourgeois, qui ont droit à la vérité, que celle qu’ils emploient actuellement pour attaquer Roland RIES en utilisant des arguments indignes de dirigeants d’une ville comme la nôtre.