Jamais nous n’avons attaqué Mme Keller ad hominen comme certains de ses colistiers l’ont fait avec Roland RIES ( « mou », « jardinier paresseux » et j’en passe). Notre critique s’est concentrée sur la gouvernance, c’est à dire sur la méthode utilisée par le tandem pour gérer la ville. Et ces critiques visent autant Fabienne Keller que Robert Grossmann qui ont tout fait ensemble, se contrôlant mutuellement, depuis 7 ans.

 

Alors 3 jours avant le 2ème tour, celui qui est encore Maire – Délégué nous annonce qu’il est près à se sacrifier. Jusqu’au 9 mars il n’y avait aucun problème et aujourd’hui le Président de la CUS se sacrifie sur l’autel d’une victoire hypothétique qu’en vieux briscard de la politique il sait quasiment impossible.

 

Non franchement tout cela sonne faux et ressemble étrangement à un coup de poker désespéré pour inverser la tendance. Mais les Strasbourgeois doivent savoir qu’avec Mme Keller et M. Grossmann rien ne changera dans la forme, si par malheur ils devaient l’emporter.

 

C’est pour cette raison que nous devons plus que jamais rester mobilisés pour que le 16 mars prochain Strasbourg retrouve les voies du dialogue et de la concertation.