mardi 26 janvier 2010
Réaction de Robert HERRMANN (Président du groupe socialiste et républicain) aux propos insultants de Robert GROSSMANN lors du Conseil Municipal de lundi
Par Philippe Bies, mardi 26 janvier 2010 :: Parlons politique
A Strasbourg, le mot de fasciste prend un sens que Robert Grossmann ne peut ignorer. En utilisant ce terme à l’endroit du Maire de Strasbourg lors de la séance publique du dernier conseil municipal, son auteur agresse l’homme, la fonction et à travers elle l’ensemble de la communauté des citoyens.
Alors que jamais l’opposition n’a disposé d’autant de moyens pour s’exprimer dans le cadre municipal, dire au maire que l’opposition est muselée relève d’un déni de la réalité démocratique de notre ville et de notre pays.
A force d’être dans le sectarisme le plus prononcé et dans l’opposition destructrice, Robert Grossmann a perdu le sens des mots. Il s’est égaré sur des chemins dangereux.
A l’heure où le Maire reçoit des lettres anonymes signées de croix gammées, l’insulte émanant de l’ancien président de la CUS rejoint les propos de ceux, anonymes, qui s’expriment violemment et de façon diffamatoire, notamment d’ailleurs, sur le blog même du groupe présidé par Robert Grossmann.
Nous n’attendons pas d’excuses de Robert Grossmann car un tel comportement est inexcusable.
Nous savons aujourd’hui de quoi ce représentant de l’opposition est capable.


Voici l'intervention de Jacques BIGOT, prononcée en introduction du débat sur le budget 2010 de la CUS.
En début d'après midi, le Conseil Municipal a adopté le budget primitif de la ville de Strasbourg pour 2010 après 3 heures de débat. Voici l'intervention de Roland RIES qui a ouvert nos débats :
Monsieur le Président de
La Ville de Strasbourg, profondément attachée à tous les modes d’expression artistique, est très attentive aux lieux voués à la tenue de manifestations culturelles dont le caractère citoyen et les conditions tarifaires d’accès manifestent un souci permanent des initiatives sociales et conviviales. L’association «Molodoï», fonctionnant depuis deux décennies, accueille – sous ce rapport – des événements
Reims s’est terminé comme Rennes. Jeune militant en 1990 j’avais assisté à cette bataille où la haine avait supplanté tout le reste. Je ne suis pas allé à Reims et au soir de ce congrès je ne le regrette pas.
Actuellement face à la crise financière, économique mais également sociale, Nicolas SARKOZY nous propose quasiment un plan par jour, fidèle à ses habitudes. Le dernier en date, préconisé à la hâte par le chef de l’Etat ne répond nullement aux enjeux et à la gravité de la situation, puisqu’il revient à réinventer les emplois aidés que sa majorité avait diminués et dénigrés.



