dimanche 20 juin 2010
Impôts locaux : l'entourloupe scandaleuse du Président du Conseil Général du Bas - Rhin
Par Philippe Bies, dimanche 20 juin 2010 :: Parlons politique
En recourant, comme il le revendique lui-même, à une « astuce » fiscale pour prélever 18 millions € supplémentaires dans le portefeuille des contribuables de 340 communes du Bas-Rhin, le Président du Conseil Général a commis une triple faute et a introduit le cynisme comme mode de fonctionnement politique au sein du Département.
La première faute est commise envers l’opposition. Il l’a trompée volontairement le 22 juin 2009, en lui cachant les conséquences d’une délibération technique, et qui ne faisait apparaître nulle part qu’elle aurait des effets importants sur la fiscalité payée par les ménages au profit des caisses du Département. En dupant l’opposition et en lui empêchant délibérément de remplir sa fonction, le Président du Conseil Général a aussi dupé les contribuables en ne les prenant pas en compte comme citoyens.


Voici l'intervention de Jacques BIGOT, prononcée en introduction du débat sur le budget 2010 de la CUS.
En début d'après midi, le Conseil Municipal a adopté le budget primitif de la ville de Strasbourg pour 2010 après 3 heures de débat. Voici l'intervention de Roland RIES qui a ouvert nos débats :
Monsieur le Président de
La Ville de Strasbourg, profondément attachée à tous les modes d’expression artistique, est très attentive aux lieux voués à la tenue de manifestations culturelles dont le caractère citoyen et les conditions tarifaires d’accès manifestent un souci permanent des initiatives sociales et conviviales. L’association «Molodoï», fonctionnant depuis deux décennies, accueille – sous ce rapport – des événements
Reims s’est terminé comme Rennes. Jeune militant en 1990 j’avais assisté à cette bataille où la haine avait supplanté tout le reste. Je ne suis pas allé à Reims et au soir de ce congrès je ne le regrette pas.
Actuellement face à la crise financière, économique mais également sociale, Nicolas SARKOZY nous propose quasiment un plan par jour, fidèle à ses habitudes. Le dernier en date, préconisé à la hâte par le chef de l’Etat ne répond nullement aux enjeux et à la gravité de la situation, puisqu’il revient à réinventer les emplois aidés que sa majorité avait diminués et dénigrés.



