vendredi 18 décembre 2009
Budget 2010 de la Communauté Urbaine de Strasbourg : des moyens accrus pour une stratégie ambitieuse du développement de l'agglomération
Par Philippe Bies, vendredi 18 décembre 2009 :: Parlons politique
Voici l'intervention de Jacques BIGOT, prononcée en introduction du débat sur le budget 2010 de la CUS.
Mesdames, Messieurs, mes chers collègues, chacun voit bien que le vote du budget primitif 2010 de notre communauté urbaine intervient dans un contexte incertain.
Incertain tout d’abord du fait des évolutions annoncées de notre paysage institutionnel :
- le projet de loi sur les institutions territoriales introduit potentiellement de lourds bouleversements dans nos organisations, y compris quant à l’exercice des compétences des différents échelons de collectivité ;
- la suppression de la taxe professionnelle, annoncée pour 2010, fait peser sur
- enfin, le statut de métropole, qui concernerait l’agglomération de Strasbourg, verrait celle-ci exercer des compétences nouvelles, et voir confirmer certaines caractéristiques acquises depuis longtemps déjà en tout ou partie : exercice de la compétence sociale par transfert des compétences du département, administration unique, notamment. J’ai souhaité, et je vous remercie sincèrement d’avoir joué le jeu, toutes tendances politiques confondues, mettre cette question évidemment cruciale pour notre avenir en discussion collective, dans le cadre d’un groupe de travail qui s’est déjà réuni deux fois. Je crois que cette démarche correspond à l’état d’esprit dans lequel nous devons envisager les évolutions, dont certaines sont nécessaires : nous ne pouvons pas rester crispés sur des schémas vieux de plusieurs décennies. Mais pour autant le transfert à un nouvel établissement public de l’ensemble des ressources des villes membres est un des points du projet métropole que nous ne pouvons qu’unanimement rejeter.


En début d'après midi, le Conseil Municipal a adopté le budget primitif de la ville de Strasbourg pour 2010 après 3 heures de débat. Voici l'intervention de Roland RIES qui a ouvert nos débats :
Monsieur le Président de 



